Le temps si doux , la belle enfance de sissi,<<possi>> où Élisabeth parle le patois bavarois.
La famille vit sans façon.
Max et sissi s'épanouissent, loin de la ville et de l'étiquette.La maison enchante sissi.
Simple,carrée ,à peine un château,rouge à tours crènelées et volets verts.
Le grand parc, au-delà des roseraies,dégringole jusqu'au lac Starnberg.
Le manoir est flanqué d'une chapelle, un vieux calvaire,les écuries, la ferme,l'étable.
Les étés sont brulants,les enfants si baignent dans le lac.
Sissi <<en robe de bain>>,nage vite et longtemps, les cheveux dans un bonnet,elle fait trembler sa mère par son intrépidité,Max applaudit.
Plus vite,plus loin!la petite a su nager très tôt, avec la facilité d'un jeune chiot.
On craint la fièvre, la pneumonie.
Sissi rit et ramène à terre sa chevelure humide,qui, défaite,l'enveloppe toute entière.
Sissi est capable de traverser cette eau profonde jusqu'à l'autre rive, à Berg où se dresse,irréel, en brumes et découpes dentelées,médiévales, le château de son oncle Maximilien.
Sissi raffole des bêtes et sait les soigner, leur parler.La volière multicolore,les chiens, les chevaux à abreuver.
Sissi , sa mère ses soeurs ses tantes souffraient toutes de la migraines mes cette migraines ne viendras que vert la puberté.
Sissi avec son père apprend le nom des arbres, des feuilles,et elle reconnait le coq de Bruyère aux plumes mordorées.
Sissi déteste que l'on tue les bêtes.Elle ne peut éviter,hélas! le coup de carabine,le cri triomphe de son père.
A onze ans elle monte un alezan difficile,ombrageux, aux yeux affolés, maquillés d'un losange fauve.
Max l'encourage a galoper, a sauter par-dessus la haie fleurie,elle soigne elle-même,à l'écurie, son cheval.
Sissi et très proche de sa soeur Hélène dit néné.