poeme de sissi

Adieu, salles de silence,
Adieu, ô vieux château,
Et vous, premiers rêves d'amour,
Dans le sein du lac doucement reposez !

Adieu, les arbres chenus,
Et les arbustes petits et grand.
Quand vous viendrez à reverdir,
Je serai loin de ce château.

# Enviado em Quarta 06 Fevereiro 2008 18:59

un poeme d'Elisabeth

un poeme d'Elisabeth


Ô hirondelle ! Prête-moi tes ailes ,
Emmène-moi au pays lointain ;
Que je serais heureuse de briser toute entrave
De rompre tout lien.
Ah! Si je plainais librement avec toi, là-haut ,
Au firmament éternellement bleu ;
Combien je louerais avec joie
Le dieu que l'on nomme liberté.
Combien vite j'oublierais ma misère ,
L' amour ancien , l'amour nouveau...

# Enviado em Segunda 06 Agosto 2007 18:33

chapitre 8 l'enfance de sissi

chapitre 8 l'enfance de sissi
Le temps si doux , la belle enfance de sissi,<<possi>> où Élisabeth parle le patois bavarois.
La famille vit sans façon.
Max et sissi s'épanouissent, loin de la ville et de l'étiquette.La maison enchante sissi.
Simple,carrée ,à peine un château,rouge à tours crènelées et volets verts.
Le grand parc, au-delà des roseraies,dégringole jusqu'au lac Starnberg.
Le manoir est flanqué d'une chapelle, un vieux calvaire,les écuries, la ferme,l'étable.
Les étés sont brulants,les enfants si baignent dans le lac.
Sissi <<en robe de bain>>,nage vite et longtemps, les cheveux dans un bonnet,elle fait trembler sa mère par son intrépidité,Max applaudit.
Plus vite,plus loin!la petite a su nager très tôt, avec la facilité d'un jeune chiot.
On craint la fièvre, la pneumonie.
Sissi rit et ramène à terre sa chevelure humide,qui, défaite,l'enveloppe toute entière.
Sissi est capable de traverser cette eau profonde jusqu'à l'autre rive, à Berg où se dresse,irréel, en brumes et découpes dentelées,médiévales, le château de son oncle Maximilien.
Sissi raffole des bêtes et sait les soigner, leur parler.La volière multicolore,les chiens, les chevaux à abreuver.
Sissi , sa mère ses soeurs ses tantes souffraient toutes de la migraines mes cette migraines ne viendras que vert la puberté.
Sissi avec son père apprend le nom des arbres, des feuilles,et elle reconnait le coq de Bruyère aux plumes mordorées.
Sissi déteste que l'on tue les bêtes.Elle ne peut éviter,hélas! le coup de carabine,le cri triomphe de son père.
A onze ans elle monte un alezan difficile,ombrageux, aux yeux affolés, maquillés d'un losange fauve.
Max l'encourage a galoper, a sauter par-dessus la haie fleurie,elle soigne elle-même,à l'écurie, son cheval.
Sissi et très proche de sa soeur Hélène dit néné.

# Enviado em Segunda 11 Junho 2007 13:00

sissi

quelques membres de son personnel

# Enviado em Domingo 27 Maio 2007 11:33

Modificado em Domingo 27 Maio 2007 11:45

chapitre 7 quelques indications sur la famille de sissi

chapitre 7 quelques indications sur la famille de sissi
Le sang d'Élisabeth est issu de ces princes excentriques,ces Wittelsbach qui, depuis longtemps, ont fait scandale.
Ils ne régnèrent qu'à leur fugace manière phosphorescente.Ils ne régnèrent que sur des chimères, peu conscients des réalités.
Ils régnèrent à la manière de leur cousin et roi, Maximilien 1er.
Des châteaux en trompe l'oeil , des règnes en trompe l'oeil, où les armées étaient des troubadours, des poètes, des musiciens, des postiers, des vagabonds, des écuyers, de garçons filles-fleurs.
Une monarchie bon enfant, une opérette, qui ravissait Élisabeth.
Tout restait ouvert aux Bavarois: le parc de Possenhofen quand la famille ne s'occupe pas, le grand musée de Munich, la cour du palais, le cirque, le café chantant... Cela faisait sept cent ans que les Wittelsbach régnaient sur la Bavière- sans titre de roi.
Maximilien 1er aimait bien son cousin max, né duc de Birkenfeld-Glenhausen, issu d'une branche Wittelsbach.
Il lui donna le titre de << duc en Bavière>>, pour ne pas froisser la branche ainée.
Le premier roi de Bavière s'était marié deux fois et eut douze enfants, dont neuf filles.
Sa première épouse, la princesse de Hesse-Dramstadt, fut la mère de Louis 1er, demi-frère de Ludowika et oncle maternel de Sissi.
On trouve en Louis 1er les traits de caractère de future impératrice.
Le gout effréné des arts, de l'hellénisme, de l'amitié.
Louis 1er écrivait des vers, il aimait follement la Bavière et la beauté.
Un univers-théâtre, où la guerre et le pouvoir se taillaient moins de place que l' architecture de sa ville, la bouche habile d'une aventurière, l'actrice espagnole Lola Montès, les valses jouées sous un kiosque en bois peint.
Il fit orner une galerie de son château à Nymphenburg de trente-six portraits de jolies femmes, issues de n'importe quel milieu.
Ces portraits, signés du peintre Steiler, alignaient côte à côte une bouchère , sa fille l'archiduchesse Sophie qu'il trouvait ravissante, une Grecque voluptueuse, Catherine Botzaris, la femme d'un marchand de cochons.
La beauté, rien que la beauté.
Des années plus tard, Sissi collectionna des photographies des plus belles femmes du monde, issues de tous les milieux.

# Enviado em Domingo 27 Maio 2007 09:24

Modificado em Domingo 27 Maio 2007 11:35